18446924_106451529936298_8892733396211650681_n
YURZ et sa bande de potes, pour Musicaleomentvotre.

Si on arrête de vivre pour écrire, alors on n’écrit plus… tu me suis ?

Je t’en parle maintenant depuis quelques semaines, c’est une découverte musicale qui prouve que peu importe ton âge, si tu as du talent, il faut le partager. La semaine dernière, j’ai eu le plaisir de pouvoir interviewer Yurz, qui fait ravage dans mes écouteurs tous les jours de la semaine, sans exception. Quand je dis que je compte garder quelqu’un à l’oeil, je le fais. J’ai été agréablement surprise par ses réponses à mes plutôt simples questions ; en plus d’être un artiste dans le domaine de la musique, Yurz l’est tout autant au niveau de sa répartie. C’est un réel plaisir à lire.

Yurz, je l’ai découvert il y a un an avec cette chanson acoustique intitulée Emma, qui depuis l’année dernière est bien souvent présente de bon matin.

Qui es-tu, d’ou viens-tu, qu’est-ce que tu fais dans la vie… qui est le « toi » ?

• Pour commencer, mon vrai nom c’est Maxime, je suis encore lycéen et je viens de la banlieue Parisienne (dans le 94).

Pourquoi YURZ ?

• Mon frère a trouvé ce nom quand on était plus jeunes… Et j’ai bien aimé la signification. « YURZ » pour « Yours » qui signifie appartenir. Et à mes yeux, un « artiste » appartient a celui qui l’écoute.

Quel est ton rapport à la musique et quand est-ce que tu as commencé à en faire? Quand as-tu commencé à chanter ?

• J’ai commencé la musique il y a une dizaine d’années… Et si je me rappelle bien, j’ai tout de suite voulu chanter et écrire des choses. C’était une manière comme une autre de m’exprimer.

Comment décrirais-tu tes gouts musicaux, ainsi que la musique que tu produis toi même ?

• J’ai une culture musicale que l’on pourrait qualifier comme étant très hétérogène. J’ai été bercé autant par beaucoup de musique d’Amérique du Sud comme la Samba etc…, mais aussi énormément par le Rock anglais (qu’il s’agisse de Mods ou de Pur Underground).   Je n’ai pas vraiment de mots pour qualifier ma musique… Je dirais que c’est une version sonore de moi-même et de mes émotions. Si un jour je suis triste comme dans un film mélo-dramatique, alors j’écrirai comme un pauvre New-Yorkais tout droit sorti d’un film bidon, qu’on regarde le dimanche avec le 20h. Mais par contre, si je suis soudainement amoureux comme un anglais rockeur, alors j’écrirai tel quel.

Évidemment, quelles sont tes influences en général, et comment se font-elles ressentir dans la musique que tu nous proposes ?

• Mes influences sont multiples et se caractérisent surtout par une écoute extrêmement conséquente de rap et de rock (anglais). D’ailleurs le côté « gros consommateur de rap » va de plus en plus se faire entendre dans mes morceaux, mais ne fera pas de moi un rappeur… J’aime juste écrire du rap de temps en temps ; j’aime m’essayer. Pour ce qu’il en est des influences, je ne me mettrai pas à faire du name dropping à tout va, sinon je ne m’arrêterai jamais, haha.

Qu’est-ce que le projet Sweet Sixteen, dont tu parles sur tes réseaux sociaux, en fin de compte? Quand penses-tu l’aboutir ?

• Le projet « Sweat Sixteen » n’est en réalité qu’un rêve, qu’un mythe personnel, auquel je m’accroche. Si un jour il devient possible d’être produit et de sortir un projet de manière sérieuse, alors il s’appellera comme ça. J’ai écris tous ces morceaux entre mes 12 et mes 17 ans (âge actuel). Un morceau comme « Lost love of Tomorrow » par exemple, je l’ai écrit à 13 ans.

Ce projet englobe l’ensemble de mes pensées et ressentis depuis que j’ai commencé à vouloir grandir. Et je pense que peu importe son âge ou sa classe sociale, on veut savoir où on va. Et cet âge est le plus souvent un de ces moments de notre vies où nous sommes le moins apte à savoir où nous allons.

Es-tu seul ou accompagné dans ce projet ? Comment t’organises-tu pour composer la musique, et écrire ?

• Je fais absolument tout, tout seul. J’écris, je compose, j’enregistre, je mixe etc… Seul et avec le peu de matériel que j’ai pu obtenir. Et pour réellement évoluer, il me faut plus. J’aime tout faire seul, mais depuis que je me suis mis en tête qu’il fallait que j’aille plus loin et que je construise quelque chose de concret, ma bande de pote que vous voyez sur la « pochette » à vraiment décidé de se lancer avec moi pour m’aider dans ma minuscule promo et dans mon développement artistique.

On entend dans tes videos beaucoup de guitare, mais fais-tu d’autres instruments ?

• La guitare est mon instrument de prédilection, mais j’avoue, que lorsqu’une batterie me tombe sous la main… j’aime me défouler un peu ! La plupart de mes pistes de percussions sont faites par ordinateur ; j’aime mélanger l’électronique à l’acoustique.

Es-tu plus à l’aise en chantant en français, ou en anglais ?

• J’aime chanter des choses personnelles en anglais pour avoir l’impression de garder une certaine distance avec les gens qui m’écoutent (je crois que je suis pudique)… Haha, mais le français m’intéresse et d’ailleurs à l’heure où tu reçois ce message, « On tue le temps » doit déjà être en ligne. Il s’agit de tout autre chose.

Quel est le sujet principal de tes chansons… et pourquoi ?

• La plupart de mes chansons parlent d’amour… Pourquoi ? Je pense que j’en ai besoin, comme tout le monde.

Combien de temps mets-tu pour écrire une nouvelle chanson ? Et en cas de « panne d’inspi », comment fais-tu pour te ressourcer ?

• La durée de l’écriture d’une chanson varie vraiment. Mais j’ai tendance à être assez rapide car j’écris beaucoup, et tout le temps. Il n’existe pas de panne d’inspiration : on écrit ce que l’on vit. Si on arrête de vivre pour écrire, alors on n’écrit plus… Tu me suis ?

J’ai écouté plusieurs de tes covers sur tes réseaux sociaux, notamment When I was your man de B. Mars et Mon coeur danse la Macarena de Damso ; comptes-tu propulser tes versions sur YouTube, ou les laisser uniquement sur Instagram et Facebook pour le moment ?

• Les covers resteront sur les réseaux sociaux. C’est un p’tit plaisir personnel.

Penses-tu à faire quelques scènes bientôt ? Quels sont tes projets pour partager ta musique ?

• La scène j’en veux bien-sûr ! Tous les jours, tout le temps ! Mais pour ça il faut des moyens que je ne possède pas pour le moment… Malheureusement. Les réseaux vont grandir j’espère… Mais j’avoue manquer de talent d’orateur pour ameuter le public.

Après cette assez longue interview, j’ai demandé à Maxime de répondre le plus sincèrement possible à mes questions habituelles, les « Si tu étais… » :

Une chanson ? Un album ? Un artiste ? Une époque musicale ? Un bruit ? Une B.O de film ? Une chanson que tu as honte de connaitre par coeur ?

• Je serai… Why’d You Only Call Me When You’re High ? d’Arctic Monkeys.  L’album Twelve Spells de The Stone Foxes.

• Je pense qu’en actuel je serai Vald pour son génie de la com’, et en général. Et je te l’ai dit, je déteste citer des noms en général c’est fatiguant. Aucune époque musicale ne me correspond le plus franchement. J’aime prendre de tout.

• Je serai une porte qui claque. Les B.O de « Good Morning England« , ou de « 500 Jours Ensemble« , ou de « Les Petits Mouchoirs« . J’ai honte de connaitre par coeur Wati by Night de Sexion D’Assaut… Ça j’ai honte. Mais j’assume (quand j’ai bu).

Et pour finir, le mot de la fin, signé Maxime…

Amour.


Merci à Maxime, plus connu sous le nom de YURZ d’avoir accepté avec une grande gentillesse de répondre à mes questions, pour une nouvelle Interview Express’ !

 De quoi le contacter : Youtube, Facebook, Twitter, Instagram.

Musicalement vôtre, LT

Publicités

Un petit commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s